MON HISTOIRE

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Mes débuts dans la photo vers mes 13 ans

 

Déjà esthète de l’art depuis plusieurs années, il suffit  voir mes pyrogravures réalisées à l’âge de 10 ans même si le résultat ne correspond absolument pas à ce que je voulais faire puisque mon institutrice, dont je vais taire le nom pour ne pas lui faire de publicité (et en plus elle doit être morte) et aussi parce que je ne m’en rappelle pas, et pour cause, a voulue impérativement que je peigne mon « œuvre », ce que j’ai fait mais soumis comme nous l’étions à l’école où l’on ne m’a jamais appris autre chose que la soumission. Elle avait dû apprendre qu’il fallait peintre les pyrogravures pour que cela soit beau, comme si il suffisait de peindre pour que cela soit beau mais beau, c’est quoi au juste ? Qui peut se prévaloir de détenir la connaissance absolue dans ce domaine ? La beauté n’est-elle pas un simple ressenti ?  Une pure émotion ?

Bref, ici je vous présente mes photos. Enfin, quelques-unes de mes photos, celle que je peux vous montrer. C’est donc vers l’âge de 13 à 14 ans que je me lance vraiment dans la photo. Avant j’avais pu voir ce que les autres faisaient dans ce domaine et que je me suis dit qu’il n’y avait pas de raison que je n’y arrive pas. Je ne pouvais faire pire.

 

 

C’est chez un copain de classe habitant pas loin de chez moi que je me retrouve un jeudi après-midi. On monte au dernier étage de sa maison étroite et tout en longueur, là, dans une pièce contenant un brique à braque impressionnant d’objets hétéroclites que ces parents avaient entassé depuis plusieurs années de présence, sur un coin d’étagère à notre hauteur, nous posons divers objets récupérés çà et là chez moi ou chez lui. Nous commençons à construire, à l’aide d’un « système D », revue bien connu des bricoleurs, un agrandisseur.  Il y avait ; un plateau percé près d’un bord d’un trou pouvant laisser passer un morceau de manche à balais calé dans ce trou avec des copeaux de bois pour le maintenir plus ou moins vertical et droit, sur ce manche nous avions scotché une grosse boite de conserve ,vide, dans laquelle une ampoule avait trouvé sa place. Dans un trou sous la boite de conserve était enfoncé un tube de rouleau de papier toilette sur lequel nous avions là aussi scotché une lentille dévissée à une vielle paire de jumelle du père du copain. La boite de conserve était fendue en travers afin de pouvoir laisser passer la pellicule maintenue entre deux plaque de verre d’une vielle vitre cassée. C'est une fois le noir fait dans la pièce et la pellicule introduite dans « l’agrandisseur » lui-même allumé que nous avons vue, avec émotion, l’image inversée de notre photo sur la planche blanche. Avec nos quelques centimes de francs d’économies nous avions acheté chez le photographe du coin des feuilles de papier sensibles, du révélateur et du fixateur.

Dans un silence absolu, pour ne pas troubler l’expérience, le souffle retenue, comme pour ne pas déranger, nous avons procédé à notre premier essai. L’exposition du papier, sous l’agrandisseur, faite, nos doigts ont trempés le papier dans les différents bains avec d’abord l’apparition de la photo. Une fois la phase chimique terminée et notre cliché suspendu à un fil à linge qui passait par la pièce nous avons allumé la lumière et là, émotion et surprise, nous découvrons notre réalisation. Alors, quand même, pour être franc même si nous étions conscients que nous n’avions pas inventé la photographie, nous étions fiers de notre résultat même si en termes de qualité ce n’était pas une œuvre propre à figurer dans une exposition. Non, mais nous avions compris et réalisé notre première photos. Il y en a eu d’autres. Je ne sais pas ce qu’elles sont devenues. Tant pis, ce n’est pas grave, j’ai par la suite continué seul la photo avec du matériel approprié, du vrai, de quoi faire de vrai photos.

Voilà comment tout a commencé.

Quelques années après, en 1973, j’ai eu l’occasion de faire mon service militaire dans les Transmissions en tant que dessinateur-photographe puis quelques temps plus tard, en 1976, j’ai passé plusieurs mois dans le journal Sud-Ouest à Bordeaux mais le métier de photographe, comme dans d’autres métiers, s’est fait rare et ma vie à bifurqué jusqu’à la rencontre d’Action-Jazz par Alain et Irène Piarou. Ils m’ont fait confiance et j’essaie depuis, de ne pas les décevoir. Cela m’a permis d’intégrer un collectif de photographe « BLUEBOX » pour gérer nos photos, ventes, expo etc et de me retrouver comme cadreur chez HUBLIVE, une chaîne de concert en direct sur smartphone.

Voilà en gros, mon parcours, et vous pouvez me retrouver ici pour une partie de mon travail.

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           Photographe.                        Cadreur  

Je travaille pour vous et pour:                            &  

© 2017 par Philippe MARZAT auteur-photographe

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